Ville de maxeville

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Journées du Patrimoine
Profitez des Journées du Patrimoine pour visiter les caves et les halles des anciennes Grandes Brasseries de Maxéville les 18 et 19 septembre. En savoir plus
 
 
 
  Mémoire de Maxéville
 
  Avant-propos
  Introduction
  Histoire géologique
  Préhistoire et antiquité
  Du royaume d’Austrasie au Duché de Lorraine
  Un village de vignerons
  Le peuplement au 19ème siècle
  Le domaine de Gentilly
  Le quartier Saint Sébastien et l’Ermitage
  Le Sauvoy
  Les Eglises
  Les Ecoles
  Les mines de fer et les hauts-fourneaux
  Des vignes aux fraises
  Les carrières Solvay
  L’usine Jean Prouvé
  Les Brasseries
  Les autres activités économiques
  La Solidarité
  La vie associative
  La Z.A.C. Champ-Le-Boeuf
  Les Aulnes
 
 
La Z.A.C. Champ-Le-Boeuf
Créée en 1970, l’opération du Champ-le-Boeuf accueille logements et entreprises autour d’un parc paysager. La proximité immédiate d’un échangeur A31/A33 permet de rejoindre facilement les directions Toul, Paris, Lyon ou Epinal, Strasbourg vers le sud. Le site est desservi par ailleurs par l’avenue des 4 Vents, liaison urbaine rapide de l’agglomération. Ce pôle tertiaire majeur de l’agglomération accueille près de 190 établissements : entreprises, professions libérales, commerces... et plus de 4 200 emplois. Plusieurs sièges sociaux bancaires y sont implantés, de même qu’un des plus gros employeurs de l’agglomération : le centre d’appels Arvato/Bertelsmann.
Il est intéressant de noter que le Champ-le-Boeuf concerne en fait deux villes : Maxéville et Laxou. On passe parfois d’une commune à l’autre en traversant la rue, et l’identité locale qui s’est construite est bien distincte. Ainsi, les habitants du Champ-le-Boeuf ne se sentent ni maxévillois ni laxoviens. Ils sont tout simplement du Champ-le-Boeuf...
Pourquoi ce nom de Champ-le-Boeuf ? Tout simplement parce que le site était autrefois recouvert d’un grand champ de blé attenant à une ferme (la ferme St Jacques qui donnera son nom aux Zones St Jacques I et II) qui, entre autres animaux, élevait des boeufs. Le champ de blé fut vendu et rasé à mesure de la construction de la ZAC. Puis ce fut au tour de la ferme St Jacques vers le début des années 90.
Des témoignages rapportent que la vie au Champ-le-Boeuf était plutôt agréable dans les années 70, lorsqu’il y avait encore peu d’habitants et que tout le monde se connaissait et s’entraidait. C’était un peu "la ville à la campagne" au dire de certains, avec la ferme St Jacques à proximité et les derniers vestiges du champ de blé. Les principaux inconvénients étaient le caractère boueux du terrain et le bruit dû aux chantiers de construction. Plusieurs témoins de la première heure déplorent la totale disparition du champ (puis de la ferme) et l’appauvrissement relationnel qui fut consécutif à la poursuite du développement de la ZAC et à l’augmentation de la population.